Le dragon est un être hybride se retrouvant dans un nombre impressionnant de légendes et de récits fantastiques. Grâce à ses ailes, ses écailles, ses poumons cracheurs de feu et son penchant pour les cavernes, il représente tour à tour les quatre éléments terrestres : l'air, l'eau, le feu et la terre. Malgré cette intéressante symbolique, le dragon est généralement perçu par les humains comme une créature à combattre, puisqu'on le dit souvent dangereux ou gardien d'un trésor.
Cette bête étrange connaît une grande popularité au moyen-âge, alors que les histoires la concernant sont légion. Cependant, jusqu'à ce jour, aucune preuve ne fut découverte quant à sa réelle existence.
Les profondeurs océaniques, que la technologie moderne n'a pas encore permis d'explorer en totalité, recèlent sans doute bon nombre de créatures à l'existence insoupçonnée. Parmi elles, le poulpe géant, qui n'a cessé d'agrémenter les récits des marins à travers les siècles. Cet effrayant animal, souvent rencontré dans le nord de l'Atlantique, mesurerait plusieurs dizaines de mètres et serait doté de tentacules aux ventouses immenses.
Malgré son apparence repoussante, la bête serait plutôt inoffensive et incapable d'agir hors de l'eau. La plus connue de ses légendes parle d'un poulpe dénommé « Kraken » qu'un groupe de marins prirent pour une île. On raconte même qu'il mesurait plus de deux kilomètres de long !
Les océans ne sont pas les seules étendues d'eau à accueillir les plus étranges et mystérieuses créatures. En effet, partout à travers le monde, des lacs et des rivières sont également le refuge de certains monstres aquatiques. Tel est le cas du Loch Ness, en Écosse, qui abriterait le très célèbre Nessie, animal marin à petite tête et au long cou. Rapporté pour la première fois en 1933, dans un journal local, la bête n'a depuis cessé de défrayer la chronique par ses apparitions sporadiques.
Photos, radars acoustiques, ondes radio, tous les moyens furent utilisés pour tenter de l'identifier mais sans trop de succès. Profond de 292 mètres, le lac insondable garde toujours précieusement son mystère.
En 1764, en Auvergne, une bête immonde sema la terreur aux quatre coins de la France. Bien qu'aperçue à quelques autres endroits auparavant, c'est dans les forêts, les prairies et les champs du Gévaudan qu'elle avait établi son terrain de chasse, manifestant une préférence pour les proies de force moindre, comme les femmes et les enfants. Les attaques, quand elles n'étaient pas meurtrières, poussaient les victimes vers la folie par leur violence sauvage.
Bientôt, les battues se succédèrent mais nul ne trouva trace de cette sanguinaire créature que l'on dit immense et très agile. Un paysan du nom de Jean Chastel eut finalement la peau de la bête du Gévaudan, en 1767. Bien que personne ne pût en témoigner, il reste que les attaques cessèrent définitivement cette année-là.
À travers l'histoire, nulle créature ne fut autant traquée que le fameux yéti de l'Himalaya. Bien connu des peuples indigènes de la région, celui-ci fait sa marque dans l'imaginaire occidental en 1889, lorsqu'un explorateur, le colonel Waddel, découvre d'immenses traces de pas dans la neige recouvrant la plus haute chaîne de montagnes du monde.
On le décrit comme une créature bipède semblable à un singe mais au visage humanoïde. Il mesurerait entre deux et trois mètres et serait recouvert d'un épais pelage gris ou roux. Aucune preuve de son existence ne fut découverte jusqu'à ce jour, mais les expéditions à sa recherche se poursuivent toujours dans les sommets enneigés himalayens.
Que le vampire soit un esprit mauvais s'étant emparé d'un corps ou une personne récemment trépassée, il n'en est pas moins un monstre animé par une folle soif de sang humain. Mortellement sensible à toute lumière, il erre la nuit à la recherche d'une proie dans laquelle il plantera ses dents pointues pour y aspirer le précieux liquide. On le reconnaît à son teint pâle ainsi qu'à ses lèvres écarlates, et on raconte qu'il faut, pour le détruire, lui planter un pieu directement dans le cur.
Les légendes de vampires sont plutôt rares de nos jours mais elles furent particulièrement répandues plusieurs siècles auparavant, alors que des personnes ivres, en état de catalepsie ou dans le coma étaient enterrées vivantes. Ces gens, en revenant à eux, causaient sans doute toute une frousse à ceux qui les apercevaient.